Un logiciel de coworking gère la réservation des postes et des salles de réunion, les membres et leurs abonnements, la facturation récurrente et les paiements, et souvent le contrôle d'accès par badge ou serrure connectée. Les plus complets ajoutent un portail membre à la marque de l'espace, la gestion de plusieurs sites, la domiciliation d'entreprises et la connexion à une plateforme agréée pour la facturation électronique.

Le marché réunit des éditeurs français, qui connaissent les obligations françaises, et des plateformes internationales, plus puissantes sur le multi-sites mais moins adaptées à la fiscalité française. Cette page compare neuf solutions pour les espaces de coworking et les tiers-lieux. Pour la gestion des abonnements d'une association, notre comparatif des logiciels d'adhésion complète cette sélection.

Ce que nous avons relevé

Notre grille d'évaluation

Les notes de cette page sont une appréciation éditoriale. Nous n'avons déployé aucun de ces logiciels dans un espace et nous n'avons pas interrogé de gestionnaires. Chaque logiciel a été jugé sur sept critères, à partir des informations publiées par les éditeurs et des textes officiels.

  1. Réservation : postes, salles, plan de l'espace, application pour les membres.
  2. Membres et facturation : abonnements, crédits, factures récurrentes, prélèvement.
  3. Cadre français : facturation électronique, Chorus Pro, domiciliation.
  4. Contrôle d'accès : serrures et badges compatibles, coût du module.
  5. Multi-sites et marque blanche : plusieurs espaces, portail personnalisé, API.
  6. Coût : formule gratuite, tarif publié, options, engagement.
  7. Support et données : interface et assistance en français, hébergement, export.

Le classement des neuf logiciels

RangLogicielNoteProfil idéalTarif relevé le 19/10/2026
1Desk8,9Espaces français, y compris avec domiciliationGratuit, puis 39 € par mois en annuel
2Cosoft8,6Espaces et tiers-lieux qui démarrentGratuit, puis 49 € HT par mois
3Archie8,2Opérateurs multi-sites qui soignent l'expérience membreDès 165 $ par mois en annuel
4Tydeck8,0Espaces qui veulent une facturation électronique nativeDe 90 à 270 € HT par mois
5Nexudus7,9Réseaux qui veulent tout paramétrerDès 150 € par mois et par site
6Cobot7,4Petits espaces qui veulent démarrer viteDès 69 € par mois
7OfficeRnD Flex7,1Opérateurs de bureaux flexiblesDès 111 € par mois
8Skedda6,6Espaces centrés sur la réservation de sallesDès 99 $ par mois
9EasyRequest6,2Structures publiques qui réservent des ressourcesSur devis

1. Desk : 8,9

Desk est édité par Desk Eco, une société de Montpellier créée en 2021, qui revendique plus de 200 espaces. Le logiciel réunit réservation, membres et abonnements, facturation récurrente, paiement en ligne, portail à la marque de l'espace et gestion de la domiciliation, avec plusieurs sites gérés nativement.

Points forts

  • Une offre gratuite et une formule Pro à 39 € par mois, sans commission sur les réservations.
  • Des offres de domiciliation, avec le suivi des pièces justificatives et des relances.
  • La facturation électronique par la plateforme agréée de Pennylane, et une intégration Chorus Pro.
  • Un portail à la marque de l'espace et le prélèvement par Stripe.

Points faibles

  • Le contrôle d'accès et la génération des contrats réservés à l'offre Connect, sur devis.
  • Des frais de mise en service de 90 € en paiement mensuel.
  • Pas d'API publique documentée.

Tarifs. Selon la page de tarifs, l'offre Basic est gratuite, l'offre Pro coûte 39 € par mois en annuel ou 49 € par mois en mensuel, et l'offre Connect est sur devis, sans engagement.

Pour qui ? Desk convient aux espaces français qui veulent un outil complet, en particulier s'ils proposent de la domiciliation.

2. Cosoft : 8,6

Cosoft est édité par FTEL Édition, une société de Rouen, qui revendique plus de 300 espaces. Le logiciel centralise les réservations, les membres, les packs et les abonnements, avec la facturation électronique dès l'offre gratuite et des utilisateurs illimités dans toutes les formules.

Points forts

  • Une offre gratuite sans limite de durée et des utilisateurs illimités.
  • La transmission des factures à Pennylane, Sage ou Yooz, et à Chorus Pro pour les clients publics.
  • Un portail à la marque de l'espace à partir de l'offre Premium.
  • Aucun engagement ni commission.

Points faibles

  • Le contrôle d'accès, le prélèvement SEPA, l'API et le multi-sites réservés à l'offre Pro, sur devis.
  • L'offre gratuite limitée à trois offres réservables, sans paiement en ligne.
  • Pas de gestion de la domiciliation annoncée.

Tarifs. Selon la page de tarifs, l'offre Free est gratuite, l'offre Premium coûte 49 € HT par mois et l'offre Pro est sur devis.

Pour qui ? Cosoft convient aux espaces et aux tiers-lieux qui veulent démarrer gratuitement et grandir sans changer d'outil.

3. Archie : 8,2

Archie est édité par une société québécoise et revendique plus de 1 000 organisations. Il se présente comme la solution de gestion d'espaces la mieux notée sur G2 selon ses propres termes, avec la réservation, les formules et les pass journée, la facturation récurrente, le contrôle d'accès et un portail à la marque de l'espace.

Points forts

  • Une expérience membre soignée, avec domaine et application à la marque de l'espace.
  • Le prélèvement par Stripe ou GoCardless et des intégrations de contrôle d'accès.
  • La gestion de plusieurs sites à partir de l'offre Pro.

Points faibles

  • Des prix en dollars, avec un engagement de douze mois en paiement mensuel.
  • Pas de facturation électronique française annoncée.
  • L'API proposée en option ou dans l'offre Enterprise.

Tarifs. Selon la page de tarifs, l'offre Starter coûte 165 $ par mois en annuel pour un site et 100 utilisateurs actifs, et l'offre Pro 257 $ pour deux sites et 200 utilisateurs, ou 192 $ et 299 $ en mensuel.

Pour qui ? Archie s'adresse aux opérateurs de plusieurs espaces qui veulent soigner l'expérience membre et peuvent gérer la facturation électronique à part.

4. Tydeck : 8,0

Tydeck est édité par Tyloft, une société bordelaise créée en 2020, qui revendique plus d'une centaine d'espaces et plus de 4 000 factures par mois. Le logiciel est le plus avancé de ce comparatif sur la facturation électronique, avec des factures au format Factur-X en production depuis septembre 2026.

Points forts

  • Des factures Factur-X transmises par Iopole, plateforme agréée par l'État.
  • Le prélèvement par Stripe ou GoCardless et Chorus Pro sur demande.
  • Le recouvrement, le contrôle d'accès et le multi-espaces à partir de l'offre Pro.
  • Des prix publiés selon le nombre de postes.

Points faibles

  • Un engagement initial de six mois, sans offre gratuite.
  • Le contrôle d'accès facturé 430 € de mise en place.
  • Pas de gestion de la domiciliation ni d'API annoncées.

Tarifs. Selon la page de tarifs, l'offre Starter coûte 90 € HT par mois jusqu'à 30 postes, Essentiel 130 € HT jusqu'à 60 postes, Pro 180 € HT jusqu'à 120 postes et Premium 270 € HT jusqu'à 180 postes.

Pour qui ? Tydeck convient aux espaces qui facturent beaucoup d'entreprises et veulent une facturation électronique conforme sans outil supplémentaire.

5. Nexudus : 7,9

Nexudus, éditeur londonien qui revendique plus de 3 000 espaces dans plus de 90 pays, propose l'une des plateformes les plus paramétrables : formules, crédits, facturation automatisée, contrôle d'accès, API et gestion de nombreux sites.

Points forts

  • Une profondeur de paramétrage adaptée aux réseaux hétérogènes.
  • Le prélèvement par GoCardless ou Stripe et de nombreuses serrures compatibles.
  • Une API REST et un essai gratuit de 21 jours.

Points faibles

  • Un prix facturé par site, qui augmente avec le nombre d'utilisateurs actifs.
  • L'application à la marque de l'espace en supplément, à 150 € par mois.
  • Pas de facturation électronique française annoncée.

Tarifs. Selon la page de tarifs, Nexudus coûte 150 € par mois et par site jusqu'à 79 utilisateurs actifs, puis 194 € jusqu'à 149 utilisateurs, et jusqu'à 525 € pour 499 utilisateurs.

Pour qui ? Nexudus s'adresse aux réseaux d'espaces qui ont des offres variées et une personne capable de paramétrer l'outil.

6. Cobot : 7,4

Cobot, édité par Upstream Agile à Berlin, revendique plus de 2 000 espaces de coworking dans plus de 90 pays. Il propose une formule unique, tarifée selon le nombre de membres payants, avec une interface en français et le format Factur-X annoncé pour la France.

Points forts

  • Le multi-sites, le portail à la marque de l'espace et l'API toujours inclus.
  • Le format Factur-X annoncé pour la France.
  • De nombreuses serrures compatibles et un essai de 30 jours sans carte bancaire.

Points faibles

  • Un prix qui augmente fortement avec le nombre de membres.
  • Des commissions sur les réservations et les pass vendus aux non-membres.
  • Aucune plateforme agréée nommée.

Tarifs. Selon la page de tarifs, Cobot coûte 69 € par mois jusqu'à 10 membres, 239 € jusqu'à 50 membres et 439 € jusqu'à 100 membres, avec une remise en paiement annuel.

Pour qui ? Cobot convient aux petits espaces qui veulent démarrer rapidement avec un outil complet.

7. OfficeRnD Flex : 7,1

OfficeRnD Flex, édité par une société britannique qui revendique plus de 1 000 entreprises clientes, vise les opérateurs de bureaux flexibles. Il gère la réservation, les contrats, la facturation et l'encaissement automatisés, avec un portail membre et des applications disponibles en français.

Points forts

  • La gestion des contrats et la facturation automatisée.
  • Des prix publiés en euros, moins chers en paiement annuel.
  • Des serrures compatibles et une API à partir de l'offre Grow.

Points faibles

  • Un coût supplémentaire par ressource réservable et par salle de réunion.
  • Un site sans version française et une interface d'administration en français non confirmée.
  • Pas de facturation électronique française annoncée.

Tarifs. Selon la page de tarifs, l'offre Essentials coûte 111 € par mois jusqu'à 50 membres, Start 169 € jusqu'à 100 membres et Grow 275 € pour 200 membres et deux sites, plus 2,70 à 4 € par ressource et 11 à 13 € par salle.

Pour qui ? OfficeRnD Flex s'adresse aux opérateurs de bureaux flexibles à l'aise avec un outil en anglais.

8. Skedda : 6,6

Skedda, éditeur américain, est d'abord un outil de réservation de salles et de postes. Pour le coworking, il propose AllBooked by Skedda, qui ajoute les abonnements des membres et la facturation groupée.

Points forts

  • Une réservation fluide des salles et des postes.
  • Des abonnements de membres avec l'offre AllBooked.
  • Une API et un essai de 14 jours.

Points faibles

  • Des prix en dollars, sans offre gratuite.
  • Le contrôle d'accès facturé 30 $ par appareil et par mois.
  • Un site français traduit automatiquement et aucune conformité française annoncée.

Tarifs. Selon la page de tarifs d'AllBooked, l'offre Core coûte 99 $ par mois pour trois espaces, Business 149 $ et Advanced 199 $.

Pour qui ? Skedda convient aux espaces dont l'activité principale est la location de salles de réunion.

9. EasyRequest : 6,2

EasyRequest est édité par Art sur le Web, une filiale lyonnaise du groupe Requea. Ce logiciel de réservation de ressources, bureaux, salles, véhicules ou matériel, gère aussi les devis et les factures, avec plusieurs tarifs et plusieurs taux de TVA, et se connecte à des systèmes de contrôle d'accès.

Points forts

  • Une réservation de ressources variées, avec devis et factures.
  • Des interfaces avec des systèmes de contrôle d'accès et des webservices.
  • Un hébergement en France ou une installation sur les serveurs du client.

Points faibles

  • Aucun prix publié.
  • Pas d'abonnements de membres ni de prélèvement annoncés.
  • Pas de facturation électronique annoncée.

Tarifs. EasyRequest propose une démonstration sur sa page dédiée au coworking, sans tarif affiché.

Pour qui ? EasyRequest s'adresse aux collectivités et aux structures qui réservent des ressources partagées plutôt qu'aux coworkings à abonnements.

Ce que la réglementation impose

  1. L'agrément pour la domiciliation. Nul ne peut domicilier des entreprises sans agrément préalable du préfet, selon l'article L123-11-3 du code de commerce. Il faut disposer d'une pièce garantissant la confidentialité, être propriétaire des locaux ou titulaire d'un bail commercial, et une loi du 25 juin 2026 ajoute une formation à la lutte contre le blanchiment. L'agrément vaut six ans.
  2. Le contrat de domiciliation. Il est écrit, conclu pour au moins trois mois et renouvelable par tacite reconduction, rappelle Service public. Le domiciliataire tient un dossier de pièces pour chaque entreprise domiciliée, informe le greffe à la fin du contrat et transmet chaque trimestre la liste des domiciliés aux impôts et aux organismes de recouvrement.
  3. La lutte contre le blanchiment. Les domiciliataires y sont soumis, selon l'article L561-2 du code monétaire et financier. Ils identifient le client et son bénéficiaire effectif, exercent une vigilance constante, conservent les documents cinq ans et déclarent leurs soupçons à Tracfin. Les contrôles sont menés par les agents de la répression des fraudes.
  4. La facturation électronique. Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026, et les PME et micro-entreprises les émettre à partir du 1er septembre 2027, par une plateforme agréée, selon impots.gouv.fr. Une facture non électronique coûte 50 € d'amende, dans la limite de 15 000 € par an.
  5. Les clients publics. Un fournisseur de l'État, d'une collectivité ou d'un établissement public transmet ses factures sous forme électronique, en indiquant notamment le numéro d'engagement et le code du service chargé du paiement. Depuis septembre 2026, il peut passer par une plateforme agréée ou par Chorus Pro, selon impots.gouv.fr.
  6. La TVA. La location nue de locaux professionnels est exonérée sauf option, mais la location de locaux munis du mobilier ou du matériel nécessaires à l'activité est soumise à la TVA, précise le Bofip, qui cite les salles de réunion meublées.
  7. Le contrôle d'accès et la vidéo. La biométrie n'est admise que pour des locaux particulièrement sensibles, quand un badge ne suffit pas, selon la CNIL. Les caméras ne doivent pas filmer les postes de travail ni les zones de pause, et les images se conservent en principe un mois au plus.

Comment choisir selon votre espace

Petit espace ou tiers-lieu qui démarre

Cosoft et Desk proposent une offre gratuite, puis des formules à 49 € HT et 39 € par mois. Cobot démarre à 69 € par mois jusqu'à dix membres, avec un essai de 30 jours.

Espace qui propose de la domiciliation

Desk gère les offres de domiciliation et le suivi des pièces justificatives. Les autres logiciels ne présentent pas de module dédié : prévoyez alors un dossier par entreprise domiciliée pour respecter vos obligations.

Espace qui facture beaucoup d'entreprises

Tydeck produit des factures Factur-X par une plateforme agréée. Desk et Cosoft passent par des plateformes agréées partenaires, et Cosoft transmet aussi à Chorus Pro pour les clients publics.

Réseau de plusieurs espaces

Archie, Nexudus et OfficeRnD Flex gèrent plusieurs sites, avec des prix en dollars ou en euros qui augmentent avec les sites et les membres. Desk, l'offre Pro de Cosoft et l'offre Pro de Tydeck couvrent aussi plusieurs espaces.

Espace centré sur les salles de réunion

Skedda offre une réservation fluide, et EasyRequest convient aux structures publiques qui réservent des ressources variées. Aucun des deux n'est pensé pour gérer des membres à l'abonnement en France.

Les cinq erreurs à éviter

  1. Oublier la facturation électronique. Demandez à l'éditeur quelle plateforme agréée il utilise et dans quel format il produit les factures, avant l'obligation d'émission de 2027.
  2. Comparer des prix sur des bases différentes. Par espace, par site, par membre, par poste ou par ressource : calculez le coût pour votre nombre de membres actuel et futur.
  3. Découvrir les options après la signature. Contrôle d'accès, prélèvement, marque blanche ou API sont souvent réservés aux formules supérieures.
  4. Domicilier sans agrément ni dossier. La domiciliation demande un agrément préfectoral et des contrôles anti-blanchiment : le logiciel doit conserver les pièces de chaque client.
  5. Négliger la sortie. Vérifiez que vous pourrez exporter les membres, les contrats et l'historique de facturation si vous changez d'outil.

FAQ : logiciel de coworking

Quel est le meilleur logiciel de coworking en 2026 ? Desk (8,9) est notre premier choix pour un espace français, y compris avec de la domiciliation. Cosoft (8,6) est le meilleur choix pour démarrer gratuitement, et Archie (8,2) pour un opérateur de plusieurs sites qui soigne l'expérience membre.

Existe-t-il un logiciel de coworking gratuit ? Oui. Desk propose une offre Basic gratuite, et Cosoft une offre Free sans limite de durée, limitée à trois offres réservables et sans paiement en ligne.

Combien coûte un logiciel de coworking ? Desk coûte 39 € par mois en annuel, Cosoft 49 € HT, Cobot 69 € jusqu'à dix membres, Tydeck 90 € HT jusqu'à 30 postes et Nexudus 150 € par site. Archie démarre à 165 $ par mois en annuel.

Le logiciel doit-il gérer la facturation électronique ? Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026, et les PME les émettre à partir de septembre 2027. Tydeck produit du Factur-X par une plateforme agréée, et Desk et Cosoft passent par des plateformes partenaires.

Faut-il un agrément pour domicilier des entreprises ? Oui, un agrément préfectoral valable six ans. Le domiciliataire doit aussi conclure des contrats d'au moins trois mois, tenir un dossier par entreprise et appliquer la lutte contre le blanchiment.

Comment facturer une collectivité ? Par voie électronique, en indiquant le numéro d'engagement et le code du service chargé du paiement, par une plateforme agréée ou par Chorus Pro. Cosoft et Tydeck proposent une transmission à Chorus Pro.

Quel taux de TVA pour le coworking ? La location de locaux équipés du mobilier ou du matériel nécessaires à l'activité est soumise à la TVA. Seule la location nue de locaux professionnels en est exonérée, sauf option.

Un outil de réservation de salles suffit-il ? Pour un espace qui loue surtout des salles, oui. Dès qu'il y a des membres à l'abonnement, des factures récurrentes et du contrôle d'accès, un logiciel de coworking complet évite de multiplier les outils.