Le logiciel de cabinet dentaire est l'outil central du chirurgien-dentiste. Il tient le dossier clinique et le schéma dentaire, prépare les devis et les plans de traitement, télétransmet les feuilles de soins, pilote l'imagerie et, de plus en plus, gère l'agenda et les rappels. C'est aussi un choix de long terme : on en change rarement, et la reprise des dossiers se prépare.

Le choix pèse davantage à mesure que l'exercice devient collectif. Au 1er janvier 2026, la France comptait 48 700 chirurgiens-dentistes en activité, en hausse de 2,2 % sur un an, et 60 % exerçaient en cabinet de groupe, contre 46 % début 2012, selon la DREES. Un logiciel doit donc faire travailler plusieurs praticiens, plusieurs assistantes et parfois plusieurs sites sur les mêmes dossiers. Pour l'agenda des patients, notre comparatif des logiciels de prise de rendez-vous médical complète cette page.

Ce que nous avons relevé

Notre grille d'évaluation

Les notes de cette page sont une appréciation éditoriale. Nous n'avons installé aucun de ces logiciels dans un cabinet dentaire et nous n'avons pas interrogé de praticiens. Chaque logiciel a été jugé sur sept critères, à partir des informations publiées par les éditeurs et des sources officielles.

  1. Dossier clinique : schéma dentaire, plans de traitement, parodontologie, orthodontie et implantologie.
  2. Facturation : télétransmission SESAM-Vitale, tiers payant, devis, échéanciers et suivi des rejets.
  3. Imagerie : compatibilité DICOM, capteurs, panoramique et cone beam.
  4. Agenda et relation patient : prise de rendez-vous en ligne, rappels, envoi des devis.
  5. Conformité : hébergement, aide à la prescription certifiée, e-ordonnance, DMP et messagerie sécurisée.
  6. Accompagnement : reprise des données, formation, support et réseau de proximité.
  7. Prix et engagement : tarif publié, coût par poste, durée d'engagement.

Le classement des huit logiciels

RangLogicielNoteProfil idéalTarif relevé le 30/09/2026
1Julie9,1Cabinets qui veulent le logiciel le plus complet, installé au cabinetSur devis
2LOGOSw8,7Cabinets qui veulent une base ouverte, avec l'imagerie et l'IA inclusesSur devis
3Visiodent8,4Cabinets et centres qui veulent un éditeur installé de longue dateSur devis
4WeClever Dental8,2Cabinets qui veulent un logiciel en ligne à prix publié68 € par mois et par praticien
5Matisse7,8Cabinets qui veulent garder un serveur local relié au cloudSur devis
6Veasy7,5Cabinets qui veulent un logiciel entièrement en ligneSur devis
7Effigie7,1Cabinets équipés en imagerie VatechSur devis, engagement de deux ans
8Desmos6,7Centres de santé dentaires et réseaux de centresSur devis

1. Julie : 9,1

Julie est l'un des logiciels dentaires les plus répandus en France, avec plus de 20 000 utilisateurs revendiqués. Il couvre le dossier clinique, les devis, la télétransmission, la stérilisation, la gestion des stocks et s'adapte à de nombreux systèmes d'imagerie. Les données restent sur les serveurs du cabinet. L'éditeur a lancé en septembre 2025 JULiA, un logiciel web et mobile, et ses deux produits disposent d'une aide à la prescription certifiée par la HAS depuis mai 2026.

Points forts

  • La couverture fonctionnelle la plus large de ce comparatif, stérilisation et stocks compris.
  • Une compatibilité avec de nombreuses marques d'imagerie.
  • Une base d'utilisateurs importante, donc des assistantes souvent déjà formées.
  • Une aide à la prescription certifiée et un module d'e-ordonnance.

Points faibles

  • Aucun prix publié pour le logiciel.
  • Un changement d'actionnaire récent, dont la trajectoire reste à suivre.
  • Des données hébergées au cabinet, dont la sauvegarde reste à la charge du praticien.

Tarifs. Selon ses conditions générales, tout contrat Julie repose sur un devis. Le module d'e-ordonnance, développé avec Synapse Medicine, coûte 20 € TTC par mois et par utilisateur en paiement annuel, ou 24 € en paiement mensuel.

Pour qui ? Julie convient aux cabinets, seuls ou en groupe, qui veulent le logiciel le plus complet et acceptent une installation au cabinet.

2. LOGOSw : 8,7

Édité par Imagex, à Paris, LOGOSw est un logiciel dentaire conçu par des praticiens. Son aide à la prescription est certifiée par la HAS avec VIDAL Expert et la Banque Claude Bernard. Il gère l'imagerie aux standards DICOM et Twain, la traçabilité de la stérilisation et la messagerie sécurisée MSSanté, et il est compatible HL7 et HPRIM.

Points forts

  • Des fonctions d'IA incluses sans surcoût : dictée vocale, compte rendu de consultation et charting parodontal à la voix.
  • Une ouverture technique réelle, avec HL7, HPRIM, DICOM et Twain.
  • Une aide à la prescription certifiée avec deux bases de médicaments.
  • Une prise de rendez-vous en ligne intégrée, reliée aux plans de traitement.

Points faibles

  • Aucun prix publié pour la licence.
  • Un éditeur désormais lié à Julie, ce qui pourrait faire évoluer les deux gammes.

Tarifs. LOGOSw ne publie pas le prix de sa licence. Sa prise de rendez-vous en ligne est offerte six mois, puis facturée 15 € TTC par mois et par praticien, et le site internet du cabinet 25 € TTC par mois.

Pour qui ? LOGOSw s'adresse aux cabinets qui veulent un logiciel ouvert, avec l'imagerie, la stérilisation et l'IA dans la même base.

3. Visiodent : 8,4

Visiodent revendique plus de 40 ans d'expertise et réinvestit, selon l'éditeur, 20 % de son chiffre d'affaires en recherche et développement. Ses logiciels historiques, les lignes 100 et 500, sont installés au cabinet. Le groupe Visiodent appartient à Cegedim depuis 2024, et il équipe selon son site plus de 7 000 chirurgiens-dentistes et plus de 400 centres de santé.

Points forts

  • Un éditeur installé de longue date, adossé au groupe Cegedim.
  • Une base importante en centres de santé.
  • Une passerelle vers Veasy, la version en ligne du même groupe.

Points faibles

  • Aucun prix publié.
  • Des postes à faire passer sous Windows 11, comme l'éditeur le recommande pour ses lignes 100 et 500.
  • Un effort commercial qui se porte sur Veasy.

Tarifs. Visiodent ne publie pas de prix sur son site.

Pour qui ? Visiodent convient aux cabinets déjà équipés qui veulent rester chez leur éditeur, et aux centres de santé.

4. WeClever Dental : 8,2

WeClever Dental est le logiciel dentaire en ligne de Dentalvia-Medilor, société de Puteaux créée en 2001, qui édite aussi MacDent. Il fonctionne sur Mac et sur PC, couvre l'omnipratique et l'orthodontie, et revendique plus de 2 000 chirurgiens-dentistes. Ses données sont hébergées chez un prestataire certifié HDS.

Points forts

  • Le seul prix d'abonnement publié de ce comparatif.
  • Des comptes offerts pour les assistantes.
  • L'agrément DSIO, qui garantit la possibilité de changer de logiciel en conservant ses données.
  • Une synchronisation avec Doctolib pour la prise de rendez-vous.

Points faibles

  • Pas d'aide à la prescription certifiée par la HAS.
  • Une couverture des cas complexes d'implantologie à vérifier en démonstration.

Tarifs. La page de tarifs affiche 68 € par mois et par praticien, avec un accès offert aux assistantes.

Pour qui ? WeClever Dental s'adresse aux cabinets qui veulent un logiciel en ligne, un budget connu d'avance et une équipe d'assistantes non facturée.

5. Matisse : 7,8

Né en 2003 et repris en 2020 par la société parisienne Substances Actives, Matisse repose sur un cloud hybride : un serveur installé au cabinet fonctionne avec le cloud. Les données sont hébergées en France dans un environnement certifié HDS et ISO 27001. Le logiciel est agréé par le GIE SESAM-Vitale.

Points forts

  • Des intégrations nombreuses : Doctolib, Ordoclic et Vidal pour la prescription, FSE, DRE, retours NOEMIE, ADRi et INS.
  • Une signature électronique certifiée eIDAS pour les devis.
  • Un fonctionnement hybride, qui conserve un serveur au cabinet.

Points faibles

  • Aucun prix publié.
  • Un serveur local à maintenir.

Tarifs. Matisse indique que son tarif dépend du nombre de praticiens, de postes et de modules, et invite à demander un devis sur son site.

Pour qui ? Matisse convient aux cabinets qui veulent les avantages du cloud sans renoncer à un serveur local.

6. Veasy : 7,5

Veasy est le logiciel dentaire entièrement en ligne du groupe Visiodent, commercialisé par Cegedim Santé, qui revendique plus de 10 000 utilisateurs. Son intelligence artificielle pré-remplit le schéma dentaire initial, propose un plan de traitement et prépare le devis. Les données sont hébergées en France sur des serveurs certifiés HDS.

Points forts

  • Aucun serveur à gérer au cabinet.
  • Un schéma dentaire pré-rempli et des propositions de traitement automatiques.
  • Des agréments nombreux : SESAM-Vitale, ADRi, INSi, DMP, marquage CE.
  • La prise de rendez-vous en ligne avec Maiia, la plateforme de Cegedim.

Points faibles

  • Aucun prix publié.
  • Pas d'aide à la prescription certifiée par la HAS.

Tarifs. Veasy mentionne un abonnement mensuel sans en donner le montant sur son site.

Pour qui ? Veasy s'adresse aux cabinets et aux centres qui veulent un logiciel entièrement en ligne, relié à l'agenda Maiia.

7. Effigie : 7,1

Effigie est le nouveau nom, depuis 2024, de la société E.R.I.C. France, créée en 1985 et installée à Boulogne-Billancourt. Son logiciel intègre nativement l'imagerie Vatech. L'éditeur propose trois formules, Essentiel, Pro et Expert, avec la reprise des données, la formation et le support compris.

Points forts

  • La reprise des données, la formation et le support inclus.
  • L'intégration native de l'imagerie Vatech.
  • Un éditeur ancien, agréé au CNDA.

Points faibles

  • Un engagement minimum de deux ans.
  • Aucun prix publié pour les trois formules.

Tarifs. Les trois formules sont proposées sur devis, avec un engagement minimum de deux ans, selon la page des offres.

Pour qui ? Effigie convient aux cabinets équipés en imagerie Vatech qui veulent un accompagnement complet.

8. Desmos : 6,7

Desmos est le logiciel d'Orisha Healthcare pour les chirurgiens-dentistes libéraux et les centres de santé dentaires. Il couvre le schéma dentaire, les devis et la facturation SESAM-Vitale, et l'éditeur revendique plus de 8 000 utilisateurs. Sa version pour les centres gère un réseau de plusieurs établissements, et son aide à la prescription est certifiée par la HAS.

Points forts

  • Une gestion multi-centres pour les réseaux de centres de santé.
  • Une aide à la prescription certifiée par la HAS.
  • Une offre commune aux cabinets libéraux et aux centres.

Points faibles

  • Aucun prix publié.
  • Un engagement de 48 mois pour l'offre destinée aux centres.

Tarifs. Orisha Healthcare propose Desmos sur devis. Pour les centres dentaires, sa page dédiée mentionne un engagement de 48 mois.

Pour qui ? Desmos s'adresse d'abord aux centres de santé dentaires et aux réseaux de centres.

Ce que la réglementation impose

  1. L'hébergement des données de santé. L'article L. 1111-8 du code de la santé publique impose un certificat HDS à quiconque héberge des données de santé pour le compte d'un professionnel ou d'un patient. Un logiciel en ligne doit donc s'appuyer sur un hébergeur certifié. Un logiciel installé au cabinet n'est pas concerné, mais la sauvegarde externalisée l'est.
  2. L'ordonnance numérique. Un décret de 2023 imposait aux prescripteurs de s'y conformer au plus tard le 31 décembre 2024, l'ordonnance papier restant possible en cas d'impossibilité technique. Le déploiement se poursuit : selon ameli.fr, plus de 40 % des chirurgiens-dentistes étaient équipés d'un logiciel compatible en juin 2026.
  3. La facturation électronique. Un chirurgien-dentiste dont les soins sont exonérés de TVA n'a pas à émettre de factures électroniques. Il doit en revanche pouvoir recevoir celles de ses fournisseurs sous ce format, précise impots.gouv.fr, ce qui suppose de choisir une plateforme agréée dès le 1er septembre 2026.
  4. Le Ségur numérique. Aucun dispositif de financement Ségur ne vise encore les logiciels dentaires. Selon ameli.fr, il concerne les médecins, les établissements, les praticiens en exercice coordonné, les laboratoires et les pharmaciens. Les sages-femmes et les paramédicaux ont obtenu le leur par un arrêté du 15 juillet 2026.
  5. La convention dentaire. Les soins conservateurs ont été revalorisés de 4 % au 1er janvier 2025. Depuis le 1er février 2025, le modificateur 9 majore de 30 % certains soins des patients jeunes, de 1 à 25 ans en 2025 et de 1 à 26 ans en 2026, jusqu'à 28 ans en 2028. L'examen bucco-dentaire a été revalorisé de 10 € au 1er avril 2025, avec une dispense d'avance de frais sur les parts obligatoire et complémentaire pour l'examen et les soins réalisés dans les six mois, précise ameli.fr. Votre éditeur doit intégrer chaque évolution sans délai.
  6. Le Fami. Le forfait d'aide à la modernisation et à l'informatisation du cabinet atteint 490 € par an, et jusqu'à 1 240 € avec les bonus. Il exige cinq indicateurs, dont un logiciel compatible avec le DMP, la dernière version du cahier des charges SESAM-Vitale, au moins 70 % de feuilles de soins électroniques et une messagerie sécurisée de santé, selon le guide de l'Assurance maladie.
  7. L'agrément SESAM-Vitale et la sécurité. Le logiciel doit être agréé par le Centre national de dépôt et d'agrément, qui publie la liste des logiciels certifiés. Pour la messagerie sécurisée, les Ordres et l'Agence du numérique en santé proposent gratuitement Mailiz. L'Ordre des chirurgiens-dentistes relaie enfin les bonnes pratiques de cybersécurité destinées aux cabinets.

Comment choisir selon votre exercice

Cabinet individuel

Le temps compte plus que le nombre de postes. Un logiciel en ligne évite la gestion d'un serveur, et un prix publié facilite la décision : WeClever Dental répond à ces deux critères. Julie et LOGOSw offrent davantage de profondeur, sur devis. Méfiez-vous d'un engagement long quand vous décidez seul.

Cabinet de groupe

Les droits d'accès entre associés et salariés, la traçabilité des modifications et les statistiques par praticien deviennent décisifs. Julie, LOGOSw et Visiodent ont la profondeur nécessaire. Faites chiffrer plusieurs éditeurs sur un cahier des charges écrit, par praticien et par poste.

Orthodontie

Le suivi orthodontique demande des photographies, des échéanciers longs et un suivi de l'appareillage. WeClever Dental annonce une couverture de l'orthodontie. Dans tous les cas, faites la démonstration sur vos propres dossiers.

Implantologie

L'imagerie tridimensionnelle, les devis détaillés avec acomptes et le suivi de cicatrisation priment. LOGOSw gère le DICOM, Effigie intègre nativement l'imagerie Vatech, et Julie s'adapte à de nombreux systèmes. Vérifiez la compatibilité exacte avec votre capteur et votre cone beam.

Centre de santé

L'administration de plusieurs praticiens salariés, parfois sur plusieurs sites, prend le pas sur l'ergonomie du fauteuil. Desmos propose une gestion multi-centres, et Visiodent revendique plus de 400 centres de santé équipés. Exigez des références dans des structures comparables à la vôtre.

Les cinq erreurs à éviter

  1. Signer sans tester la télétransmission. Demandez une démonstration de facturation sur votre configuration et vérifiez l'agrément du logiciel dans la liste du CNDA.
  2. Croire que l'abonnement est le prix final. Ajoutez la reprise des dossiers, la formation, les modules d'imagerie, l'e-ordonnance et les postes supplémentaires, puis exigez un coût total écrit sur trois ans.
  3. Ignorer la durée d'engagement. Deux ans chez Effigie, 48 mois pour les centres chez Desmos : lisez les conditions de sortie avant de signer.
  4. Oublier la sauvegarde d'un logiciel installé. Un serveur au cabinet exige une sauvegarde externalisée, confiée à un hébergeur certifié HDS.
  5. Négliger la reprise des données. Faites préciser ce qui sera repris de l'ancien logiciel, images et documents compris, et prévoyez la bascule sur une période creuse.

FAQ : logiciel de cabinet dentaire

Quel est le meilleur logiciel de cabinet dentaire en 2026 ? Julie (9,1) est notre premier choix pour sa couverture fonctionnelle, stérilisation et stocks compris. LOGOSw (8,7) convient aux cabinets qui veulent une base ouverte avec l'IA incluse, et Visiodent (8,4) à ceux qui privilégient un éditeur installé de longue date. Pour un prix publié, WeClever Dental affiche 68 € par mois et par praticien.

Combien coûte un logiciel dentaire ? WeClever Dental est le seul à publier un abonnement, à 68 € par mois et par praticien, assistantes offertes. Les autres éditeurs établissent un devis. Certains modules ont un prix affiché : 15 € TTC par mois pour la prise de rendez-vous en ligne de LOGOSw, 20 € TTC par mois et par utilisateur pour l'e-ordonnance de Julie.

Existe-t-il un logiciel dentaire gratuit ? Aucun logiciel de ce comparatif n'est gratuit. Doctolib propose aux chirurgiens-dentistes une version gratuite, mais c'est un outil de gestion des patients et de l'agenda, sans dossier clinique ni facturation.

Le référencement Ségur est-il obligatoire pour un chirurgien-dentiste ? Non. Aucun dispositif Ségur ne vise encore les logiciels dentaires. Le Fami récompense en revanche un logiciel compatible avec le DMP, à jour du cahier des charges SESAM-Vitale, et l'usage d'une messagerie sécurisée.

Un logiciel dentaire doit-il être hébergé par un prestataire certifié HDS ? Oui, s'il est en ligne : l'article L. 1111-8 du code de la santé publique impose un hébergeur certifié à quiconque conserve des données de santé pour le compte d'un professionnel. Un logiciel installé au cabinet n'est pas concerné, mais sa sauvegarde externalisée l'est.

Peut-on changer de logiciel dentaire sans perdre ses dossiers ? Oui, si la migration est préparée. L'agrément DSIO, que détient par exemple WeClever Dental, vise à garantir cette possibilité, et Effigie inclut la reprise des données dans ses formules. Faites préciser par écrit le périmètre repris et testez les données avant de résilier l'ancien contrat.

Faut-il un logiciel compatible avec l'ordonnance numérique ? Oui. Les prescripteurs devaient s'y conformer au plus tard fin 2024, et plus de 40 % des chirurgiens-dentistes étaient équipés d'un logiciel compatible en juin 2026. Julie propose un module d'e-ordonnance, et Matisse s'appuie sur Ordoclic.