Un logiciel de gestion agricole tient le parcellaire, l'assolement et les interventions, produit le registre phytosanitaire et les documents de contrôle, et selon les cas gère la comptabilité, le troupeau ou le chai. Il prépare aussi la déclaration PAC, qui se fait exclusivement en ligne sur Telepac.

L'équipement progresse : en 2023, plus de la moitié des exploitations utilisaient un logiciel spécialisé et près d'un tiers un outil d'aide à la décision, selon le ministère de l'Agriculture. Une étude publiée en mai 2025 par le réseau européen de la PAC estime la charge administrative déclarée à 1 230 € par agriculteur et par an en moyenne dans l'Union, dont sept jours de travail. Cette page compare neuf logiciels utilisables en France. Pour la comptabilité seule, notre comparatif des logiciels de comptabilité pour PME complète cette sélection.

Ce que nous avons relevé

Notre grille d'évaluation

Les notes de cette page sont une appréciation éditoriale. Nous n'avons déployé aucun de ces logiciels sur une exploitation et nous n'avons pas interrogé d'agriculteurs. Chaque logiciel a été jugé sur sept critères, à partir des informations publiées par les éditeurs et des textes officiels.

  1. Traçabilité : registre phytosanitaire, cahier d'épandage, éditions pour les contrôles.
  2. Parcelles et cultures : cartographie, assolement, import du fichier Telepac, suivi des interventions.
  3. Comptabilité : comptabilité agricole native ou simple suivi des coûts.
  4. Élevage : registre d'élevage, suivi des animaux, rations.
  5. Terrain : application mobile et saisie sans réseau.
  6. Ouverture : API, connexions aux outils d'aide à la décision et au matériel, exports.
  7. Coût : formule gratuite, tarif publié, modules payants.

Le classement des neuf logiciels

RangLogicielNoteProfil idéalTarif relevé le 09/10/2026
1ISAGRI8,9Exploitations qui veulent technique, troupeau et comptabilité chez un même éditeurDès 42,90 € par mois pour Geofolia
2Smag Farmer8,6Exploitations en cultures adhérentes d'une coopérativeEnviron 399 € HT par an
3Ekylibre8,3Exploitations qui veulent un logiciel libre et completGratuit en auto-hébergement
4AgriXP8,0Petites exploitations en cultures sans budgetGratuit jusqu'à 30 parcelles
5AGRIVI7,7Grandes exploitations, coopératives et industrielsSur devis
6xFarm7,5Exploitations qui veulent des capteurs et la météoGratuit, puis dès 99 € HT par an
7Kizeo Forms7,2Équipes qui veulent des formulaires de terrain sur mesureDès 15 € HT par utilisateur et par mois
8Agroptima6,9Arboriculture, vigne et entreprises de travaux agricolesSur devis
9MesParcelles6,6Exploitations suivies par leur chambre d'agricultureSelon la chambre

1. ISAGRI : 8,9

ISAGRI, éditeur installé près de Beauvais, a réalisé 144,9 millions d'euros de chiffre d'affaires sur l'exercice clos le 30 juin 2025. Sa gamme couvre presque toute l'exploitation : Geofolia pour les parcelles et la traçabilité, ISACOMPTA pour la comptabilité, Troup'O pour les bovins laitiers, ISACUVE pour le chai, ainsi que la facturation et la paie.

Points forts

  • La couverture la plus large de ce comparatif : cultures, comptabilité, troupeaux, chai et paie.
  • Les éditions réglementaires dans Geofolia : registre phytosanitaire, cahier d'épandage, indicateur de fréquence de traitement.
  • Une application Troup'O qui fonctionne sans réseau.
  • Des API ouvertes pour connecter d'autres outils.

Points faibles

  • Un logiciel et un abonnement par besoin, dont le total se lit au devis.
  • Pas d'essai gratuit, seulement une démonstration.
  • Des prix affichés sans préciser s'ils sont hors taxes ou toutes taxes comprises.

Tarifs. Selon la page de Geofolia, la formule Environnement + démarre à 42,90 € par mois et la formule Performance à 53,40 €. ISACOMPTA Live démarre à 35 € par mois et Troup'O à 25 € par mois.

Pour qui ? ISAGRI convient aux exploitations qui veulent réunir technique, troupeau et comptabilité chez un même éditeur.

2. Smag Farmer : 8,6

Smag Farmer est édité par Smag, une société de Châlons-en-Champagne présidée par le groupe coopératif InVivo. Ce logiciel de gestion de parcelles, utilisable sur le web et sur mobile, gère l'assolement, les interventions et le registre phytosanitaire, et se diffuse surtout par les coopératives, les centres de gestion et les négoces.

Points forts

  • Un fonctionnement complet en mode déconnecté.
  • L'import de la déclaration PAC et l'export vers Telepac.
  • Un contrôle de cohérence du registre sur plus de 26 points.
  • Des connexions aux outils d'aide à la décision.

Points faibles

  • Pas de comptabilité ni de gestion du troupeau.
  • Un achat qui passe le plus souvent par un distributeur.

Tarifs. Selon la page de Smag Farmer, le prix généralement constaté est de 399 € HT pour un abonnement annuel, avec un essai gratuit.

Pour qui ? Smag Farmer s'adresse aux exploitations en cultures, notamment celles dont la coopérative le propose.

3. Ekylibre : 8,3

Ekylibre est un logiciel libre de gestion agricole, publié sous licence AGPL par Ekylibre, une société de Saint-Porchaire, en Charente-Maritime. Il réunit le parcellaire, le registre phytosanitaire, la comptabilité et le registre d'élevage, et crée le parcellaire et l'assolement à partir du fichier Telepac.

Points forts

  • Un logiciel libre qui couvre cultures, élevage et comptabilité.
  • L'import du fichier Telepac pour démarrer.
  • Des écritures comptables générées à partir des factures.
  • Une API documentée.

Points faibles

  • Un site commercial indisponible lors de notre relevé, sans tarif consultable pour la version hébergée.
  • Une dernière version stable publiée en 2022, le développement se poursuivant sur les versions suivantes.
  • Pas de plan prévisionnel de fumure.
  • Une installation exigeante en auto-hébergement.

Tarifs. Le logiciel est gratuit et son code est publié sur GitHub. Une démonstration est proposée sur le site communautaire.

Pour qui ? Ekylibre convient aux exploitations qui veulent un outil libre et complet, avec une compétence technique ou un prestataire.

4. AgriXP : 8,0

AgriXP est un logiciel de suivi des cultures publié depuis 2010, dont la version 8.2 est sortie en avril 2026. Sa formule gratuite pour les agriculteurs permet de gérer jusqu'à 30 parcelles et dix cultures par an à deux utilisateurs, avec un registre phytosanitaire généré automatiquement.

Points forts

  • Une formule gratuite permanente avec le registre phytosanitaire.
  • Des offres pour les conseillers, qui suivent plusieurs exploitations.

Points faibles

  • Aucun éditeur ni mention légale indiqués sur le site.
  • L'import du fichier Telepac réservé aux abonnés, et manuel.
  • Pas de comptabilité ni de gestion du troupeau.
  • Une formule gratuite que l'éditeur peut modifier à tout moment, et un compte à utiliser au moins tous les six mois.

Tarifs. Le comparatif des versions détaille la formule gratuite. Les prix des offres payantes ne s'affichent qu'après connexion.

Pour qui ? AgriXP convient aux petites exploitations en cultures qui veulent tenir leurs traitements sans payer.

5. AGRIVI : 7,7

AGRIVI est édité depuis 2013 par une société croate de Zagreb, avec des filiales à Londres et à Bucarest. Sa plateforme AGRIVI 360 s'adresse aux grandes exploitations, aux coopératives et aux entreprises agroalimentaires : suivi des parcelles par satellite, traçabilité, conformité aux certifications et collecte de données sur mobile.

Points forts

  • Une traçabilité pensée pour les filières.
  • La collecte de données sur mobile, y compris sans réseau.
  • Des intégrations avec les stations météo, les capteurs et les logiciels de gestion.

Points faibles

  • Un outil conçu pour les grandes structures.
  • Pas de registre phytosanitaire au format français annoncé.
  • Pas de comptabilité native, seulement le suivi économique et des connexions aux logiciels comptables.

Tarifs. AGRIVI établit un devis personnalisé, selon son site en français.

Pour qui ? AGRIVI s'adresse aux coopératives, aux grandes exploitations et aux industriels qui doivent prouver l'origine de leurs produits.

6. xFarm : 7,5

xFarm est édité par xFarm Technologies, une société suisse dotée d'une filiale française à Angers. Sa formule gratuite donne accès à plus de quinze fonctions sans limite de surface, et des packs payants ajoutent la météo, les prévisions, l'agriculture de précision et des capteurs au champ.

Points forts

  • Une formule gratuite sans limite de surface.
  • Des prix publiés par exploitation, quel que soit le nombre d'utilisateurs.
  • Des capteurs pour le sol, les feuilles, les ravageurs et l'irrigation.
  • Un module d'élevage.

Points faibles

  • Une application qui demande une connexion à internet, le mode hors ligne étant annoncé pour plus tard.
  • Des fiches de produits phytosanitaires qui renvoient à une base italienne, sans lien avec la base française E-Phy.
  • Pas de comptabilité générale, seulement un suivi des coûts et des marges.

Tarifs. La page des prix affiche des packs annuels de 99 à 249 € HT par exploitation, et des modules à partir de 30 € HT par an.

Pour qui ? xFarm convient aux exploitations qui veulent démarrer gratuitement puis ajouter des capteurs.

7. Kizeo Forms : 7,2

Kizeo Forms, édité à Avignon par Kizeo, est un outil de formulaires mobiles pour le terrain, utilisé dans de nombreux secteurs. Il n'a pas de fonction agricole native : l'exploitation construit elle-même ses formulaires de traitement, de relevé ou de contrôle, en complément d'un logiciel de gestion.

Points forts

  • Une saisie sans réseau et des formulaires entièrement personnalisables.
  • Une API dès la première formule.
  • Des données hébergées en France et un essai de 15 jours.

Points faibles

  • Ni registre phytosanitaire, ni parcellaire, ni troupeau prêts à l'emploi.
  • Un prix par utilisateur qui augmente avec l'équipe.

Tarifs. Selon la page de tarifs, la formule Smart coûte 15 € HT par utilisateur et par mois en paiement annuel, et la formule Business 25 € HT.

Pour qui ? Kizeo Forms s'adresse aux exploitations et aux entreprises de travaux agricoles qui veulent des formulaires de terrain sur mesure.

8. Agroptima : 6,9

Agroptima est édité par ISAGRI S.L., la filiale espagnole du groupe ISAGRI, installée à Valence. Cette application vise l'arboriculture, la vigne, les céréales, l'horticulture et les entreprises de travaux agricoles, avec une saisie des travaux sur mobile.

Points forts

  • Le registre phytosanitaire et le cahier d'épandage.
  • L'import des parcelles depuis le fichier Telepac.
  • La saisie des travaux sans connexion internet.
  • Un essai gratuit de 15 jours avec toutes les fonctions.

Points faibles

  • Aucun prix publié.
  • Pas de comptabilité, seulement un suivi des recettes et des dépenses.
  • Pas de gestion du troupeau.

Tarifs. Selon la page de tarifs, les abonnements annuels Basique, Pro et Premium sont calculés selon les hectares et le nombre d'utilisateurs.

Pour qui ? Agroptima convient aux arboriculteurs, aux viticulteurs et aux entreprises de travaux agricoles qui veulent une saisie simple au champ.

9. MesParcelles : 6,6

MesParcelles est le logiciel de gestion de parcelles des chambres d'agriculture, édité par Chambres d'agriculture France, qui revendique plus de 40 000 utilisateurs et 800 conseillers. Il gère le parcellaire, le registre phytosanitaire et les engagements PAC, avec des applications sur iOS et Android.

Points forts

  • Le registre phytosanitaire et le suivi des engagements PAC.
  • L'appui d'un conseiller de la chambre d'agriculture.
  • Des données hébergées en France.

Points faibles

  • Aucun prix national publié : l'abonnement se souscrit auprès de chaque chambre.
  • Des outils d'aide à la décision proposés en option.

Tarifs. Le site de MesParcelles renvoie vers la chambre d'agriculture du département pour l'abonnement annuel.

Pour qui ? MesParcelles s'adresse aux exploitations déjà accompagnées par leur chambre d'agriculture.

Ce que la réglementation impose

  1. Le registre phytosanitaire électronique. Le règlement d'exécution (UE) 2023/564 impose depuis le 1er janvier 2026 un registre électronique, dans un format lisible par machine : produit et numéro d'autorisation, date, dose, parcelle déclarée à la PAC, surface et culture.
  2. Le calendrier français. Selon l'arrêté du 24 décembre 2025, les traitements antérieurs à 2027 n'ont pas à être convertis. Ceux de 2027 à 2029 doivent l'être avant le 31 janvier de l'année suivante, puis dans les 30 jours à partir de 2030. Le registre se conserve au moins cinq ans et comporte des mentions françaises, comme le numéro SIRET.
  3. La déclaration PAC. Les demandes d'aides se déposent exclusivement en ligne sur Telepac. En 2026, la télédéclaration a ouvert le 1er avril et s'est close sans pénalité le 18 mai, selon le ministère de l'Agriculture.
  4. L'élevage. Les naissances, entrées, sorties et morts de bovins se déclarent à l'établissement de l'élevage dans les sept jours, rappelle la chambre d'agriculture de Normandie. Le registre d'élevage se conserve au moins cinq ans, selon l'arrêté du 5 juin 2000.
  5. Le régime fiscal. Pour les années 2026 à 2028, le micro-BA s'applique jusqu'à 129 200 € de recettes moyennes sur trois ans, le réel simplifié jusqu'à 421 000 €, et le réel normal au-delà, selon le Bofip.
  6. La facturation électronique. Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026, et les PME et micro-entreprises les émettre au plus tard le 1er septembre 2027. Les exploitants au remboursement forfaitaire agricole sont expressément soumis à la transmission des données de transaction, précise le Bofip.
  7. Le Certiphyto. Le certificat reste obligatoire pour utiliser des produits phytopharmaceutiques. Depuis août 2025, son renouvellement n'exige plus de conseil stratégique, selon Service public.

Comment choisir selon votre exploitation

Grandes cultures

Smag Farmer gère parcelles, registre et export vers Telepac pour environ 399 € HT par an. Geofolia, chez ISAGRI, ajoute les éditions réglementaires et s'associe à ISACOMPTA pour la comptabilité. xFarm permet de démarrer gratuitement.

Élevage

ISAGRI propose des logiciels par espèce, dont Troup'O pour les bovins laitiers. Ekylibre gère le registre d'élevage, la fiche animal et le carnet vétérinaire dans un logiciel libre, et xFarm propose un module d'élevage.

Viticulture et arboriculture

ISAGRI couvre la vigne et le chai avec ISACUVE. Agroptima, du même groupe, vise l'arboriculture et la vigne avec une saisie simple au champ.

Maraîchage

Les logiciels de ce comparatif sont surtout pensés pour les grandes parcelles. Brinjel, logiciel libre de planification maraîchère hors classement, coûte 5 € HT par mois pour une ferme d'un hectare, mais ne gère pas le registre phytosanitaire.

Petite exploitation sans budget

AgriXP offre le registre phytosanitaire jusqu'à 30 parcelles, et xFarm une formule gratuite sans limite de surface. Ekylibre est gratuit pour qui peut l'installer.

Coopérative ou industriel

AGRIVI vise la traçabilité de filière pour les grandes structures, et Smag Farmer se diffuse largement par les coopératives.

Les cinq erreurs à éviter

  1. Comparer le prix d'un seul module. Chez plusieurs éditeurs, la comptabilité, le troupeau ou les capteurs s'ajoutent à part. Additionnez les modules dont vous avez réellement besoin.
  2. Négliger la saisie sans réseau. Une application qui exige une connexion devient inutilisable au fond d'une parcelle ou dans un bâtiment d'élevage. Testez-la sur le terrain.
  3. Supposer que le registre est au format français. Vérifiez que l'éditeur produit le registre avec les mentions françaises et le format électronique exigé, avant l'échéance de conversion des traitements de 2027.
  4. Choisir un outil étranger sans adaptation. Base de produits phytosanitaires, Telepac, plan comptable : un logiciel conçu pour un autre pays laisse souvent ces points de côté.
  5. Basculer sans tester ni exporter. Essayez l'outil sur une campagne avec vos propres parcelles, et vérifiez que vous pourrez exporter vos données si vous en changez.

FAQ : logiciel de gestion agricole

Quel est le meilleur logiciel de gestion agricole en 2026 ? ISAGRI (8,9) est notre premier choix pour réunir technique, troupeau et comptabilité chez un même éditeur. Smag Farmer (8,6) est notre premier choix pour la gestion des parcelles, et Ekylibre (8,3) pour un logiciel libre et complet.

Existe-t-il un logiciel agricole gratuit ? Oui. AgriXP est gratuit jusqu'à 30 parcelles avec le registre phytosanitaire, xFarm propose une formule gratuite sans limite de surface, et Ekylibre est un logiciel libre à installer soi-même.

Combien coûte un logiciel de gestion agricole ? xFarm propose des packs de 99 à 249 € HT par an, Smag Farmer coûte environ 399 € HT par an, et Geofolia, chez ISAGRI, démarre à 42,90 € par mois. AGRIVI, Agroptima et MesParcelles ne publient pas de prix national.

Le registre phytosanitaire numérique est-il obligatoire ? Oui. Le droit européen impose un registre électronique depuis le 1er janvier 2026. En France, les traitements faits de 2027 à 2029 doivent être convertis au format électronique avant le 31 janvier de l'année suivante, puis dans les 30 jours à partir de 2030. Le registre se conserve au moins cinq ans.

Quel logiciel pour la viticulture ? ISAGRI couvre la vigne avec Geofolia et le chai avec ISACUVE. Agroptima, du même groupe, propose une saisie mobile adaptée à la vigne et à l'arboriculture.

Quel logiciel pour l'élevage ? ISAGRI propose des logiciels par espèce, comme Troup'O pour les bovins laitiers, à partir de 25 € par mois. Ekylibre gère le registre d'élevage et le carnet vétérinaire dans un logiciel libre.

Quel logiciel de comptabilité agricole choisir ? ISACOMPTA, chez ISAGRI, démarre à 35 € par mois, et Ekylibre génère les écritures à partir des factures. Le choix dépend aussi du régime fiscal : micro-BA jusqu'à 129 200 € de recettes moyennes, réel simplifié jusqu'à 421 000 € pour 2026 à 2028.

Peut-on gérer une exploitation avec un tableur ? Pour des calculs ponctuels, oui. Mais un tableur ne produit pas le registre phytosanitaire au format électronique exigé, ne fonctionne pas bien sur mobile au champ et ne prépare pas la déclaration PAC.